La strategie du design

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 22 avril 2008

Papiers du DMI Bis

Petit feedback sur les papiers présentés la semaine dernière à la conférence du DMI. Certains d'entre eux sont sans grand intérêt et d'autres méritent réellement d'être lus, tel que celui portant sur les stratégies de licence et de choix des designers existant au sein de certaines entreprise d'édition italiennes. Un "insight" intéressant mis au goût du jour par la théorie des liens sociaux mais cela reste largement accessible.

Dans le même ordre d'idées, les deux propositions des représentants de Jump Associates reprennent la théorie des "behavioral economics" pour souligner les risques existant dans les groupes d'innovation. Intéressant et bienvenu...

jeudi 10 avril 2008

Papiers du DMI

Le Design Management Institue de Boston organise à partir de lundi prochain et en coopération avec l'ESSEC un forum portant sur "Design Thinking: New Challenges for Designers, Managers, and Organizations".

La recherche commence enfin à arriver en France. Pour ceux qui n'auront pas l'opportunité d'être présents, je joints un lien dirigeant vers la liste des papiers présentés. Ils sont tous downloadables.

mercredi 2 avril 2008

Inclusive design

Un excellent site anglais à consommer sans modération. Les problématiques écologiques sont en peine explosion et commencent à être pleinement appréhendées par les designers.

Ce n'est pas encore le cas de tout ce qui touche à l'exclusion dûe à un handicap. Le site suivant présente de manière très claire l'"inclusive design" et offre une palette d'outils simples et efficaces pour se sensibiliser à la question. (aller dans "links and resources" pour tester le simulateur d'exclusion, c'est assez frappant).

mardi 11 mars 2008

Le journal des industries créatives...

La recherche commence enfin à s'intéresser à la créativité et je suis heureux d'annoncer que sort demain le premier "journal of creative industries". Il s'agit d'une revue académique à comité de lecture dédiée aux industries créatives et qui s'avère être passionnante.

Voir le site de la revue (pas encore mis à jour ...)

jeudi 28 février 2008

Protéger la création...

Nous avions organisé en collaboration avec IP Twins et l'ENSCI un petit-déjeuner débat portant sur le thème de la protection de la création.

Son déroulement a confirmé l'importance des problématiques pour les designers et surtout... leur manque d'expertise en la matière.

Au menu: présentation par Emmanuel baud des divers outils de PI, suivi d'une intervention d'Etienne Glorian portant sur les dessins et modèles et la pratique de la médiation (outil fort peu connu qui mériterait plus de publicité au vu de son grand intérêt...) et conclusion portant sur Internet et la protection en ligne avec Sylvain Hirsch.

Quelques questions intéressantes, notamment sur les problématiques de garantie de la part du designer: peut-il accepter de signer un contrat dans lequel il est précisé qu'il garanti l'originalité de ses créations? La chose est dangereuse car elle peut se révéler très coûteuse mais elle semble incontournable pour Emmanuel Baud.

Peux t'on aussi protéger une marque dont les termes sont d'usage commun? Oui répond Etienne Glorian dans la mesure où ces termes sont distinctifs par rapport à la classe de produits ou services dont il est question.

Je mettrais les vidéos en ligne dès qu'elles seront disponibles et je joins en attendant deux des présentations:

Emmanuel Baud et son excellente présentation des outils de PI.

Sylvain Hirsch et les problématiques rarement traitées de protection liées à Internet.

mardi 26 février 2008

Blog culinaire....

Elle est jeune, jolie, à moitié japonaise et elle aime le chocolat... bref elle a tout pour faire craquer les hommes. Qui plus est, elle a un blog intitulé foodgeek. dans lequel elle décrypte avec deux amis l'actualité alimentaire. Son avant dernier post concerne d'ailleurs la soirée design culinaire du cercle design et marque...

samedi 23 février 2008

Nouveau blog sur le design: Monday Design

Anne Marie Builles et Didier Saco lancent un blog sur le design. Destiné à paraître tous les lundis, avec des analyses diverses.

Les blogs sur le marketing sous toutes ses formes sont pléthores et on ne peut que souligner et encourager chaque nouvelle initiative dans le cadre du design.

Je laisse parler Anne Marie Builles qui décrit ce nouveau lieu de discussion:

''Voici le premier numero de notre blog-impulse, destiné à paraitre tous les lundis et destiné à toute la communauté design / designers, écoles, étudiants, fabricants, marques l'idée est d'installer une agora du design, un lieu d'échanges, un lieu de partage de découvertes d'expériences, de sources de création inspiratrices, un lieu de "dépaysement", à la croisée de tous les champs et disciplines où le design déploie un seul impératif / toute contribution doit donner écho à une source d'énergie, de création, de réflexion''

Aller sur le Blog

mercredi 20 février 2008

Politique étatique en faveur du design

Paris développement nous en dit un peu plus sur le rapport rendu par Algoé à l'état et portant surle design.

Design Fax nous avait déja longuement commenté la chose et ses arguments étaient à tout le moins frappant...

Voici de quoi discuter un peu plus.

jeudi 14 février 2008

Europe: une communication à deux euros...

Je suis tombé sur un article qui ne peut que faire sourire.

La communauté européenne a mis en place un site pour associer les citoyens au design des futures pièces de 2€. Simon loubris a essayé le site et le résultat laisse songeur. Peut-être n'y a t'il pas de designers à la CE?

dimanche 10 février 2008

Concurrence déloyale Versus Contrefaçon???

Les termes de concurrence déloyale et de contrefaçon sont souvent utilisés indistinctement par des designers ou architectes. Bien que l’action en concurrence déloyale soit devenue un complément habituel de l’action en contrefaçon, leur acception n’est pas la même. Ainsi, le cumul des deux actions est possible à condition qu’il existe des faits distincts de contrefaçon d’une par et de concurrence déloyale de l’autre.

L’action en concurrence déloyale est fondée sur l’article 1382 du Code et il ne peut y avoir concurrence déloyale que si les trois éléments suivants sont réunis :

1. Fait générateur fautif : La confusion, le dénigrement, la désorganisation interne de l’entreprise rival, la désorganisation du marché...

2. Dommage subi par l’entreprise rivale : Chute des ventes, perte de notoriété ou d’image, risque de confusion avec les produits ou services concurrents

3. Lien de causalité entre le fait générateur et le dommage effectif : Il n’y a concurrence déloyale que si le lien est prouvé entre le fait générateur et le dommage effectif.

Opposant généralement deux commerçants, l’action en concurrence déloyale relève de la compétence des tribunaux de commerce.

La contrefaçon est quand à elle définie par le livre V de la propriété intellectuelle comme étant « toute atteinte portée sciemment aux droits garantis par le présent livre est punie d’une amende »

La contrefaçon : points à noter

1. Elle est indépendante du préjudice subi et du profit. Il n’est nécessaire qu’il y ait préjudice puisque la contrefaçon est une atteinte à la propriété d’autrui. C’est le fait même de cette atteint que la loi punit, et non ses conséquences.

2. Elle est indépendante du mérite du dessin ou modèle contrefaisant : La qualité de l’œuvre contrefaisant n’entre pas dans le calcul de la réparation. Même si certains estiment qu’une contrefaction grossière allège la charge, ce n’est pas vrai. Au contraire, on pourrait estimer que non seulement l’œuvre est contrefaite, mais aussi défigurée...

3. La contrefaçon s’apprécie par les ressemblances et non par les différences : le principe découle simplement du fait que la loi réprime toute atteinte au droit d’auteur, même si elle n’est que partielle. Constitue la contrefaçon, la reproduction des éléments essentiels des caractéristiques d’un modèle, ainsi que son impression d’ensemble, les différences de détail important peu. (Dupont Vs Davidoff)

Attention, la contrefaçon est un principe beaucoup plus large que celui vers lequel on se tourne en temps normal. A titre d’exemple, le changement d’art, de matière ou de destination ne change rien à la propriété de l’auteur. Il y a ainsi contrefaçon dans la reproduction en photos de statuettes ou d’une carte géographique en relief. Dans le même ordre d’idées, un éditeur de meubles devient coupable de contrefaçon s’il dépasse les droits qui lui ont été cédés.

En conclusion, la loi protège la propriété artistique de manière absolue, et toute reproduction illicite, quels que soient le procédé employé et le peu de valeur de l’objet contrefaisant, est une atteinte à cette propriété.

lundi 4 février 2008

Interfaces....

Un coup de chapeau à JL Frechin pour son projet "Interfaces". Pour une fois, on nous présente quelque chose de réellement intéressant en design numérique.

Profitez en pour visiter son blog, , il vaut le détour et est un peu moins barbant que les problématiques de gestion des droits....

Frechin interfaces

Frechin interfaces 2

jeudi 31 janvier 2008

Comment vérifier le montant des royalties? Problématiques d'audit dans le cadre d'un contrat de licence....

Le titre est un peu long mais explique clairement la problématique.

Je remercie le CDRA pour avoir accepté de le publier et je mets donc un lien direct afin de permettre la lecture d'un sujet qui je crois tient à coeur aux designers....

Lire l'article

mardi 29 janvier 2008

Salon du meuble

La "guerre" des salons est terminée, les moyens n'ont pas été donnés au SAD de se développer et Maisons et Objets a lieu en même temps que le salon du Meuble.

On peut quand même se poser des questions sur l'utilité de la chose quand on se balade au salon du meuble et qu'on se rend compte que les stands de Cassina, Xo etc. sont à Maison et Objets... A priori pourtant, l'intitulé "du meuble" devrait les inciter à y rester mais ce n'est pas le cas. Si on poussait le raisonnement, on irait jusqu'à dire que le seul salon du meuble est celui de Milan et qu'à terme le parisien devrait disparaître, mais nous le ferons bien sûr pas...

vendredi 25 janvier 2008

Goûts à vendre?

Une publication de l'Institut Français de la Mode sous la direction de O Assouly qui devrait en intéresser plus d'un...

La première partie présente une petit histoire du goût.

La seconde se tourne vers la sociologie et les questions de normes.

La troisième est intitulée "mise en marché des goûts" et dans le cadre du blog, est une des plus intéressantes. Frank cochoix fait une excellente analyse des packaging en se basant sur son "tasting, testing, teasing": l'emballage ou comment goûter avec les yeux. Son analyse des bouteilles de vin est aussi excellente.

La prise en compte des goûts en économie est présentée de manière intéressante et met à plat les différents approches. On sait que de nombreuses analyses récentes reprochent à la théorie classique de trop limiter l'anayse de l'homo oeconomicus et je suis content de voir que les nouvelles approches (métaclassement etc.) commencent à faire leur chemin. Sen aura mérité son prix Nobel :-)

Quelques articles aussi sur la manière dont le marketing gère les goûts et teste les produits. Instructif, notamment les tests pour les parfums.

Et finalement, une troisième partie portant sur les idéologies de la captation ésthétique avec un article de Benoît Heilbrunn dont la conclusion ne manquera pas d'interpeller certaines personnes: Sous couvert de diversité, la publicité vise en fait à l’amaigrissement du discours publicitaire, à l’affadissement de toute idée de rhétorique par une raréfaction des arguments. De façon similaire, on peut penser qu’en se concentrant essentiellement sur des odeurs types le marketing polysensoriel vise un appauvrissement de l’expérience des consommateurs en tâchant ni plus ni moins de la prototyper pour mieux la contrôler. Il va s’agir à présent de dénouer ce paradoxe par lequel le développement du marketing dit sensoriel qui se propose d’opérer un enrichissement de l’expérience sensorielle d consommateur vise en fait à un processus de lobotomisation de ce dernier

Le moins qu'on puisse dire est que le marketing sensoriel est à la mode et cela fait du bien de voir un professeur de l'ESCP, semiologue et philosophe appeller à un approfondissement de l'approche...

A lire absolument même si la couverture... Enfin c'est une question de goût...

gouts à vendre

lundi 21 janvier 2008

Petit point sur les dessins et modèles européens

Au niveau européen, deux types de protection ont été mises en place :dans le cadre des protections de type dessins et modèles:

  1. Le Dessin et Modèle Communautaire Enregistré (DMCE)
  1. Le Dessin et modèle Communautaire Non Enregistré (DMCNE).

La procédure de dépôt d’un dessin et modèle au niveau Européen a de nombreux avantages. Le principal réside dans le fait qu’il s’agit d’une procédure unique pour les 25 pays membres, avec un seul interlocuteur pour toute la procédure. Le système est récent mais mérite que l’on s’y intéresse, le coût étant assez faible au vu de l’étendue géographique de la protection. En d'autres termes, une fois le dossier de dépôt envoyé à Alicante et accepté par l'OHMI, la protection est accordé pour tous les paus membres et elle s'étend automatiquement aux nouveaux entrants.

Facilité d'utilisation puisque cela évite de déposer en allemand aurpès de l'office allemand avec cependant une limite notable dans la mesure où si le D/M est refusé, il l'est pour tous les pays.... (à l'inverse de la protection OHMI, comme nous le verrons plus tard)

Le Dessin et Modèle Communautaire Non Enregistré (DMCNE) quand à lui est une forme de droit d'auteur européen: il offre une protection automatique contre la copie pendant une période de trois ans à compter de la première publication au sein de la Communauté Européenne. C’est donc une protection gratuite, mais elle est limitée car elle ne permet pas de s’opposer à la création d’un autre designer si ce dernier est en mesure de prouver qu’il ne connaissait pas le modèle et qu’il est arrivé à la même chose par son propre processus créatif. Il faut par ailleurs être en mesure de prouver la publication : journaux, revues etc. C'est donc gratuit, mais cela dure trois ans et n'est pas forcément opposable à tous...

mercredi 16 janvier 2008

Actes rencontre design luxe et mode

Les actes de la rencontre design luxe et mode viennent d'être mis à disposition et je les publie donc.

Page 22, la remarque de cette charmante personne dans l'assistance qui souhaitait faire évoluer la cause du design en soulignant que le terme n'existe pas en français. J'avais oublié cette histoire, mais au début des années 80 a eu lieu en concours dans un magazine télé (sic) afin de déterminer quel serait le terme utilisé pour remplacer design en français (resic). Je crois me souvenir qu"esthétique industrielle" était sorti gagnant.

Que d'énergie dépensée pour des problèmes qui ne changeront rien à la situation du designer lambda.

Enfin bon, on nous confirme cependant quand même qu'une cité du design va être construite et que nous devrions donc avoir ce lieu d'échange qui a pendant longtemps eu un lien de parenté extrêmement fort avec l'Arlésienne.

Lire les actes

lundi 14 janvier 2008

Oeuvre de collaboration versus Oeuvre collective

Le droit d'auteur à la française est extrêmement protecteur et on y trouve de nombreuses spécificités qui sont absolument fondamentales lorsque l'on parle de design.

A titre d'exemple, que se passe t'il lorsque l'on créé une oeuvre à plusieurs ou dans le cadre d'une société ?

Le CPI met en place une distinction entre deux types d'oeuvre:

  • L’œuvre de collaboration est définie comme une œuvre à laquelle plusieurs personnes ont participé. Il faut que tous les participants soient des personnes physiques et que leurs apports soient dissociables.
  • L’œuvre collective suppose que l’œuvre ait été réalisée à l’initiative d’une société et que cette dernière produise ou publie l’œuvre en son nom. Bien évidemment, il est nécessaire que les apports de chacun ne puissent pas être divisés ou attribués à chacune des parties . Cette notion a été créée par le législateur pour le dictionnaire de l’Académie Française. Ainsi, il n’était pas possible de découper le dictionnaire selon les apports de chacun, chaque auteur ne pouvant que s’effacer devant l’œuvre de l’Académie.

A ne pas oublier donc: soit l'on peut définir qui a fait quoi et on s'empresse de le mettre sur papier, soit on ne peut pas et la société bénéficie alors de la création du groupe.

vendredi 11 janvier 2008

Rapports annuels et intervention étatique

Dans la série des publications qui énervent, je joins un rapport anglais (un des nombreux ....) sur la créativité de l'autre côté de la manche et qui en présente l'impact sur la compétitivité de la nation. Le design council et autres institutions prouvent largement et de manière régulière leur implication en la matière et cela ne peut que souligner le manque de recherche et de communication en france.

Le rapport présenté peut paraître sommaire, mais il a le mérite d'exister et de présenter de manière extrêmement simple "pourquoi recourir au design". Même s'il faut saluer le travail du CDRA en france et notamment de Design Plus, il faut admettre que nous sommes encore loin du compte....

Lire le rapport

lundi 7 janvier 2008

Le cas Philippe Starck ou de la construction de la notoriété

Pour commencer la nouvelle année 2008, je présente un ouvrage qui date un peu mais qui est à ma connaissance unique en son genre. Il s'agit d'une publication tirée de la thèse de communication de Christine Bauer et qui analyse le "Starck-System" et la construction de la notoriété de Starck.

Le livre est divisé en trois parties, la première se tourne vers la notoriété de Starck en tant que telle, et la dernière analyse l'efficience du "Starck-system". La deuxième partie constitue le sous-bassement théorique sur lequel la thèse de Bauer est développée. Autant le dire de suite, il s'agit de littérature de chercheur et la liste des stratégies indirectes ou chinoises n'interessera que des doctorants potentiels.

le cas starck

D'une manière générale, l'approche est intéressante dans la mesure où elle part du constat d'une incroyable présence dans la presse écrite, présence qui étonne Bauer car -sans remettre en cause l'expertise de starck- de nombreux autres designers seraient aussi talentueux sans pour autant être connus. A côté de cela, une quasi-absence des autres médias l'intrigue et l'amène à questionner le pourquoi d'un tel amour de la presse papier.

Les réponses apportées à la problématique tournent principalement autour de la mise en scène par Starck de son personnage et de l'utilisation de stratégies indirectes : "je ne suis pas un designer" "non-objets pour non-consommateurs" etc. D'un point de vue théorique, ceci est certainement séduisant mais on se pose quelques questions malgré tout sur le lien qui est fait avec la réalité et la supposée stratégie de Starck qui en découlerait.

A titre d'exemple, le fait que Starck ait été pendant des années absent de la toile ne manque pas d'étonner Bauer, mais les raisons trouvées semblent quelque peu limitées : "starck serait si longtemps entré en résistance contre Internet pour entretenir, développer sa notoriété". On ne peut ici s'empécher de penser à la critique de Mauss par Levi-Strauss lorsqu'il parle du hau et qu'il se demande si l'on ne se trouve pas dans le cas où l'anthropologue se serait laissé abuser par son sujet d'étude.

Ceci étant dit, il s'agit de la première étude sur un sujet qui est en train de devenir incontournable.

lundi 17 décembre 2007

Pratique du design dans les PMI

Le manque de discernement étatique en matière de design est une superbe caractéristique française alors je suis ravi de présenter une étude qui date certainement mais qui a eu le mérite de mettre au clair la pratique du design dans les PMI.

Malgré la date de publication on trouve des infos qui sont toujours d'actualité. Je ne ferais pas de comparaison avec ce que des institutions telles que le DMI ou le Design Council publient de manière récurrente car cela serait sincèrement déprimant et je me contente donc de la poster sans autre commentaire et en attendant que le dernier rapport remis au ministère par Algoe soit disponible...

A lire donc

- page 1 de 4